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La France reconnait enfin sa responsabilité dans le sacrifice des harkis

La responsabilité de la France dans l’abandon des harkis est désormais officiellement reconnue. Ce pas a été franchi par François Hollande dimanche 25 septembre, suivant une promesse de sa campagne de 2012. 

Les harkis, ces combattants algériens qui se sont battus aux côtés de la France en Algérie il y a maintenant plus de 50 ans, se sont vus rendre un hommage national aux Invalides, à Paris, dimanche dernier. Ces combattants oubliés par l’histoire attendaient leur reconnaissance depuis longtemps. Avec leurs descendants, ils représentent aujourd’hui une communauté de 500 000 personnes.

La cérémonie a toutefois été pointée du doigt par plusieurs médias comme étant très politique. A huit mois de la présidentielle française, de nombreux candidats à l’élection étaient présents, d’un bout à l’autre du spectre politique, et avaient tous leur déclaration à faire.

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Royal Air Maroc prépare une nouvelle stratégie

Dans son bilan du contrat programme 2011/2016 signé avec l’Etat, la compagnie aérienne Royal Air Maroc a confirmé avoir atteint les objectifs fixés notamment sur le plan financier.

« Dans une conjoncture mondiale difficile où la plupart des compagnies sont en recul, nous avons réalisé à fin août une croissance globale de 10%, avec une progression de 11% sur le marché européen et de 14% sur le marché africain », confirme Abdelhamid Addou, PDG de la compagnie.

Deux stratégies de développement seront évaluées par le gouvernement marocain dans la perspective de la signature d’un nouveau contrat programme. « Soit nous allons rester sur une croissance naturelle du marché comme celle que nous avons connu ces dernières années (3% à 4%), soit nous allons avoir de l’ambition et nous irons vers une croissance beaucoup plus forte » explique le PDG.

En effet, dans la première hypothèse, Royal Air Maroc se focalisera sur son cœur de métier et ses marchés traditionnels afin de sécuriser sa rentabilité financière. Dans la deuxième, il s’agira pour la compagnie de lancer une stratégie plus importante en termes de marchés et de capacités. « En optant pour ce scénario, nous pouvons atteindre des objectifs plus ambitieux mais les moyens à mettre en place seront importants. Ce sera au gouvernement de trancher » estime M. Addou.

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Les pays du Maghreb témoignent d’une bonne évolution de leurs systèmes de santé

L’Institut américain des mesures et évaluations de la santé (IHME) a publié son classement annuel des performances nationales en matière de santé. Les pays du Maghreb s’en sortent relativement bien, avec un léger avantage pour l’Algérie.

Un panel de 33 indicateurs de santé permet à l’organisme de mesurer les progrès des différents pays dans le monde entre 1990 et 2015 en donnant des notes de 0 à 100. Les performances des pays maghrébins sont au coude à coude : la Tunisie et le Maroc obtiennent une note de 57 contre 59 pour l’Algérie.

Le système de santé algérien a connu une progression constante depuis 1995 alors que le pays affichait le score préoccupant de 46 en période de crise politique. La géopolitique a d’ailleurs un impact très marqué sur la cartographie de la santé comme en témoigne la régression de la Lybie, passant de 59 à 50 entre 2010 et 2015.

Sur les quinze dernières années, la Tunisie et le Maroc ont eux aussi largement progressé, passant respectivement de 47 et 43 à 57. Concernant la Mauritanie, les progrès sont là aussi visibles avec un passage de 23 à 38 mais une situation sanitaire encore très problématique.

Au niveau mondial, ce sont l’Islande et la Suède qui domine le secteur de la santé avec un score de 85.

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La Tunisie fait du charme aux investisseurs américains

Béji Caïd Essebsi, le chef d’Etat tunisien, était en visite officielle aux Etats-Unis, à New-York, le 22 septembre dernier. Il a estimé que cette visite était « une réussite inattendue ». En effet le ministre du Commerce américain a tenu pour la première fois une réunion au profit de la délégation tunisienne, en présence de 12 investisseurs américains intéressés par la Tunisie. Béji Caïd Essebsi s’est également vu accordé une place de choix au dîner des chefs d’Etats. Sans compter l’intervention en français de John Kerry, le ministre des affaires étrangères américain, en l’honneur du président tunisien.

Béji Caïd Essebsi a aussi dit avoir fait des rencontres positives avec les représentants des grandes institutions bancaires privées mondiales (Fonds monétaire international et Banque mondiale). Christine Lagarde, directrice du FMI, a d’ailleurs salué l’adoption par l’Assemblée tunisienne des Représentants du Peuple de la nouvelle loi sur l’investissement et en a profité pour renouveler son soutien à la Tunisie.

La loi tunisienne sur l’investissement a été adoptée mi-septembre pour enrayer la baisse des investissements étrangers que subit le pays depuis 2011. Elle devrait entre autres alléger les barrières administratives, diminuer les taxes sur les entreprises et pour les grands projets d’infrastructures et faciliter le rapatriement à l’étranger de bénéfices réalisés dans le pays. Si le texte est jugé trop libéral par l’opposition qui estime qu’il ne défend pas assez les entreprises locales, le gouvernement l’a adopté dans l’urgence pour contrer les impacts dévastateurs des attentats de 2015 sur les investissements dans le pays.

C’est dans cette optique que Béji Caïd Essebsi s’est rendu à New-York la semaine dernière pour assister à l’Assemblée générale des Nations-Unies et au forum afro-américain en tant qu’invité d’honneur du président Barack Obama. La Tunisie est véritablement considérée par les Etats-Unis comme un « partenaire prioritaire », sous réserves qu’elle mette en place les réformes nécessaires afin de « drainer l’investissement et renforcer ses relations économiques avec les Etats-Unis ».

Barack Obama a réaffirmé l’engagement des Etats-Unis en faveur de la promotion du capital humain en Afrique et a invité les gouvernements des pays africains, parmi lesquels la Tunisie, à lutter contre la corruption et le clientélisme et à favoriser la transparence.

Le président tunisien multiplie ainsi les déplacements à l’international et les appels au soutien à son pays, jugeant que « le pays ne peut réussir, seul, sa transition socioéconomique ». Pourtant les aides internationales sont encore insuffisantes. Le nouveau code d’investissement tunisien et la loi de Finances 2017 devront intégrer les mesures souhaitées par les potentiels investisseurs américains et européens pour réamorcer le développement du pays.

Les Etats-Unis participeront à la conférence internationale sur l’investissement prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016. Béji Caïd Essebsi souhaite que l’événement permette à la Tunisie d’attirer un maximum d’investisseurs.

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Emploi : Les développeurs sont à la tête du marché de l’emploi en France.

L’organisme d’étude et de recherche du gouvernement France Stratégie, dans son étude de prospective sur les métiers en 2022, avait prédit l’an passé que «les ingénieurs et cadres techniques de l’industrie, les personnels d’études et de recherche et les ingénieurs de l’informatique pourraient offrir au total 220 000 emplois supplémentaires, soit un taux de création nette de 2% par an en moyenne».

Le réseau social professionnel LinkedIn a analysé six millions d’offres d’emploi publiées, afin de désigner les métiers les plus demandés sur sa plateforme.

D’après celui-ci les diplômés en informatique sont les profils les plus recherchés par les recruteurs, parfois avant même l’obtention de leurs diplômes.

Top 4 des métiers les plus recherchés Top 4 des métiers les plus représentés
1 Développeur logiciels Développeur logiciels
2 Développeur web Consultant en management
3 Ingénieur en système d’information/ingénieur SI Employé administratif
4 Ingénieur commercial Chef de projet
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Engie remporte un appel d’offres pour la rénovation énergétique de 36 mosquées marocaines

L’électricien français Engie a remporté l’appel d’offres lancé par le ministère marocain des Habous et des affaires islamiques et la Société d’investissements énergétiques (SIE). Engie est associé pour ce projet à son partenaire marocain Reduce invent optimize (Rio), une société spécialisée dans le domaine de l’efficacité énergétique.

L’objectif du projet est de réduire la facture énergétique des mosquées marocaines, dans le cadre du « Programme mosquées vertes ». Le projet porte sur 36 mosquées basées à Casablanca, Marrakech et Agadir.

Le ministère des Habous et des affaires islamiques et la SIE ont également lancé un autre appel d’offres le 16 août dernier pour assurer la réhabilitation de 64 mosquées marocaines. La date d’ouverture des plis est fixée au 3 octobre, à quelques semaines de la COP22 à Marrakech.

Ces projets donnent corps à la stratégie énergétique marocaine, laquelle vise à porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 52% à l’horizon 2030.

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