China's President Xi Jinping (L) and his Tanzanian counterpart Jakaya Kikwete (R) walk through women waving China and Tanzania national flags at the State House in Dar es Salaam, March 24, 2013. Xi faces growing calls from policymakers and economists in Africa for a more balanced trade relationship between the continent and China as he arrives in Tanzania at the beginning of an African tour on Sunday. REUTERS/Thomas Mukoya (TANZANIA - Tags: POLITICS BUSINESS)
La Chine renforce ses investissements en Afrique

Le porte-parole du ministère du commerce chinois, Sun Jiwen a annoncé une augmentation de 31% des investissements directs non financiers sur le continent africain.

Au cours des dix premiers mois de l’année, les échanges entre l’Afrique et la chine ont connu une augmentation considérable, ils auraient carrément doublé ces dix dernières années.

L’industrie au cœur des échanges :

La chine multiplie ses échanges avec l’Afrique et dans plusieurs domaines à savoir : « les domaines de la construction d’infrastructures, le développement industriel et l’exploitation d’énergies” rappelle l’agence de presse officielle chinoise, Xinhua.

Le continent africain représente un territoire stratégique, ces investissements qui augmentent traduisent la confiance des entreprises chinoises dans le marché africain.

« Les investissements directs et non financiers des entreprises chinoises en Afrique représentent plus de 2,5 milliards de dollars en 2016. » souligne S. Jiwen.

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Noël : Une fête qui revient chère pour les ménages en France

Noël est non seulement une fête familiale mais aussi un véritable business pour les entreprises. En décembre,  les ménages français dépensent 20 à 30% de plus par rapport aux autres mois de l’année. Soit environ 365 euros en moyenne par foyer (+1.5%  par rapport à 2015).

Quelles sont ces dépenses ?

  • Les cadeaux 

L’étude réalisée par eBay / TNS-SOFRES sur les tendances de Noël 2016 indique que Le panier moyen est de 247 euros pour environ 8,6 cadeaux offerts en moyenne.

61 millions de jouets chaque année avec en moyenne près de 8 jouets par enfant et 9,5 millions d’objets high Tech dont, un quart sont des smartphones pour les adultes.

 

  • Le repas

Le repas représente la deuxième dépense pendant les fêtes, celle-ci en hausse de 5.7% cette année. Il est généralement question de produits onéreux que l’on ne se permet pas tous les jours, à savoir, le foie gras, le saumon fumé, la langouste, le chapon…

L’alcool a également tendance à alourdir la facture, pour 68% des français, le champagne et le vin sont incontournables lors du repas du réveillon.

 

  • Le sapin

Une tradition païenne très respectée en France, selon TNS Sofres,  les français dépensent en moyenne 27 euros pour un sapin, un chiffre en hausse depuis 2011 (24.70 euros).

Quel impact pour l’environnement ?

L’association française du sapin de Noel naturel explique qu’à condition que le sapin soit naturel et français, les sapins de noël « sont issus de plantations spécifiques, et ne sont pas coupés en forêt », donc « Acheter un sapin de Noël naturel, ce n’est pas participer au déboisement ».

 

 

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Les 10 pays africains les plus prospères en 2016

Un classement de l’institut de recherche anglais « The Legatum Institute » dévoile l’indice de prospérité des pays africains en 2016.

L’institut ne se base pas uniquement sur la richesse économique mais sur huit grands facteurs : « l’économie, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et enfin le capital social. La catégorie «liberté personnelle» inclut, entre autres, la liberté d’expression et de conscience ainsi que la tolérance à l’égard les minorités».

Classé comme le pays africain le plus prospère, l’Afrique du sud: « doit sa bonne place en matière de prospérité à ses bonnes performances dans les catégories de l’éducation, le capital social, la santé, la gouvernance, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat et la liberté personnelle ».

Le Botswana est classé deuxième pays le plus prospère du continent grâce à l’éducation, la gouvernance, la  présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la  sécurité et la liberté personnelle.

Le Maroc occupe la troisième position dans ce classement devant la Namibie, l’Algérie, la Tunisie, le Sénégal, le Rwanda, le Ghana et le Burkina Faso.

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Quelles langues apprendre pour impressionner les recruteurs français?

Une étude sur les compétences linguistiques basée sur 700 000 offres en ligne et effectuée par Azuna (moteur d’offres d’emploi), nous présente les langues les plus appréciées par les recruteurs en France.

1- L’anglais

Peu surprenant, la langue de la première puissance mondiale séduit les recruteurs français, un peu plus de 87% des offres qui exigent des compétences en langues étrangères demandent la maîtrise de l’anglais.

L’étude démontre que cette langue a également un impact sur la fiche de paie, les offres d’emploi l’exigeant affichent un salaire à 18.9% supérieur à la moyenne nationale.

2- L’allemand

L’allemand, loin derrière l’anglais, apparait dans 8.9% des offres nécessitant la maitrise d’une langue étrangère.

« L’Alsace regroupe en effet près de trois offres d’emploi à destination des germanophones sur quatre de la région (73,7%), et près d’une offre sur quatre au niveau national (22,4%), soit plus encore que l’Ile-de-France», observe Hyacinthe Mutin, directeur d’Azuna France.

3- L’espagnol

Citée dans seulement 4% des offres exigeant une langue étrangère, l’espagnol ne rapporte que 13% de plus que la moyenne nationale contrairement aux deux premières langues à savoir l’anglais et l’allemand.

“Si sa maîtrise ne semble pas être un atout pour trouver un travail en France, elle offre cependant de belles opportunités professionnelles à l’international”, explique encore Hyacinthe Mutin.

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Les loyers en France sont-ils si chers ?

Pierre Larrouturou, fondateur du parti Nouvelle donne très récemment écarté de la primaire socialiste en vue des prochaines présidentielles, a affirmé que la France est « le pays d’Europe où les loyers sont les plus chers ». Mais qu’en est-il vraiment de la situation des locataires en France ?

D’après l’Observatoire des loyers Clameur, les loyers en France auraient augmenté de 1% sur les dix premiers mois de l’année 2016. Alors que la demande de logement est généralement concentrée sur la période estivale, cette année elle est restée soutenue jusqu’au mois de novembre. Par rapport aux dix premiers mois de 2015, le nombre de biens mis en location ou reloués est en hausse de 8,9 % sur la même période cette année. D’où la mobilité résidentielle des locataires français a été plus importante cette année.

Et donc, les prix des loyers, qui avaient connu une légère baisse en 2015, sont repartis à la hausse cette année. Mais dans un quart des plus grandes villes françaises, les loyers ont plutôt tendance à baisser ou à augmenter à un rythme moindre que celui de l’inflation.

Dans tous les cas, l’institut de données statistiques Eurostat estime le loyer moyen en France à 709 euros par mois. Si c’est effectivement bien au-dessus de la moyenne européenne qui n’est que de 615 euros, c’est quand même bien en-dessous des tarifs pratiqués en Grande-Bretagne ou au Danemark où les loyers sont en moyenne respectivement de 860 et 740 euros par mois. Et les locataires allemands ne sont guère mieux lotis que les français avec un loyer moyen de 693 euros.

Sans compter que ces données sont en valeur seulement, et qu’on n’en a pas déduit les aides que l’on peut toucher ou la part que représente le logement dans le budget des ménages. Ici les Français s’en sortent encore mieux puisqu’ils consacrent en moyenne 22,6% de leurs revenus à leur logement, comme les Allemands et bien moins que les Norvégiens, les Grecs ou les Espagnols dont les loyers absorbent 30% de leurs revenus.

Toutefois la situation est loin d’être idyllique en France où les disparités de loyers comme de revenus sont énormes, et pas seulement entre Paris et la province. Sans compter que le pays manque de logements sociaux et a un parc immobilier saturé.

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Le Maroc compte-t-il réintégrer l’Union Africaine en 2017 ?

Le Maroc a annoncé en juillet dernier sa volonté de réintégrer l’organisation africaine, cette décision a été officiellement présentée à la présidente de la commission de l’UA en septembre dernier.

Le royaume a quitté l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine à l’époque) le 12 novembre 1984, à Addis-Abeba, après l’admission de la RASD (République arabe sahraouie démocratique).

« Pour des raisons politiques, il n’était plus possible pour le Maroc d’y rester. Il n’y avait plus aucune raison d’être autour de la table”, souligne Jawad Kerdoudi, président de l’Institut marocain des relations internationales (IMRI).

Ce dernier est pourtant convaincu du retour : “Le Maroc sera membre à part entière de l’UA en 2017”.

La majorité des pays pour la réadmission du Maroc dans l’UA :

28 pays africains ont envoyé une motion au président de l’Union Africaine se réjouissant de la réintégration du Maroc, et demandant la suspension de la RASD en attendant la décision de l’ONU sur la grande question du Saraha.

“Le Maroc reviendra tôt ou tard à l’UA malgré les tentatives d’obstruction médiocres de certains adversaires du Maroc. Le Maroc est dans son droit, on ne peut pas lui refuser de rentrer dans l’Union africaine, d’autant plus qu’il a la majorité nécessaire pour cela” souligne Mehdi Bensaid, ex-président de la commission des affaires étrangères à la Chambre des représentants.

 

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