
Luanda, et ses appartements de deux pièces à plusieurs milliers de dollars par mois, était la ville la plus coûteuse au monde depuis 2013 d’après Mercer. La capitale angolaise a été détrônée par Hong Kong cette année, mais la tendance globale des grandes villes africaines ne s’est pas inversée.
Le coût de la vie des expatriés ne cesse de grimper, en témoigne les bonds que font les métropoles africaines dans le classement Mercer : + 15 places pour Abuja, Djibouti et Accra, + 19 places pour Brazzaville ou encore + 29 places pour Le Caire !
Des 40 villes africaines recensées par le classement, la plupart gagnent plusieurs rangs sur les 209 métropoles incluses au total. En ce qui concerne l’Afrique du Nord, Casablanca grimpe au 130e rang du classement, Rabat à la 168e. Alger gagne quelques places et passe 185e tandis que Tunis stagne au 203e rang, ce qui en fait l’une des villes recensées les moins chères pour les expatriés.
Jeune Afrique explique que « pour réaliser son enquête, Mercer prend en compte la vie d’un expatrié occidental. Elle se base donc sur des marques et des standards occidentaux ultra majoritairement importés, par principe plus coûteux. Les dépenses d’éducation, de logement, de sécurité, de loisirs et de consommation sont notamment incluses. L’enquête prend New York comme ville référence et exprime toutes les dépenses en dollars américains — Mercer ne communicant cependant pas d’enveloppe moyenne par habitant. »



