Maroc : Un projet d’éco-parking de nouvelle génération à Tétouan

Afin d’améliorer la circulation en ville et lutter contre la pollution, un « Projet vert » sera édifié par la mairie de Tétouan.

L’entrée en service du premier éco-parking à Tétouan est prévue avant la fin de 2017. Selon la MAP (une agence de presse marocaine) : « Sa réalisation sera opérée suivant des techniques de construction modernes ». La mairie s’est inspirée des autres projets réalisés par des villes plus développées et plus respectueuses de l’environnement.

Lors d’une rencontre consacrée à l’étude de ce projet avec les représentants de la société Urban développeurs, le président de la commune de Tétouan, Mohamed Idaomar, a insisté sur l’implication des citoyens après la mise en œuvre du projet.

Cette rencontre va permettre à la commune de nouer des partenariats public-privé dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action communal.

Le Maroc s’ouvre enfin à la finance islamique

Lundi 2 janvier, la Banque centrale marocaine a annoncé avoir accordé des agréments pour la création de cinq banques islamiques dans le pays dites « banques participatives ». Le royaume chérifien est le dernier pays à majorité musulmane à s’ouvrir à la finance islamique.

Le terme « finance islamique » désigne l’ensemble des transactions et produits financiers conformes aux principes de la charia. Elle suppose donc l’interdiction de l’intérêt, de la spéculation et des investissements dans des secteurs considérés comme illicites (alcool, tabac, paris sportifs).

 

Qu’est-ce que la finance islamique va apporter au pays ?

D’après la société américaine de notation financière Standard & Poor’s, citée par Usine Nouvelle, la finance islamique pourrait représenter entre 10 et 20 % du système bancaire du Maroc. Une enquête réalisée par Reuters estime même que 43% des Marocains seraient prêts à ouvrir des comptes dans des établissements islamiques quand bien même les produits financiers halal seraient plus chers que les traditionnels services bancaires.

Pour autant, l’arrivée de la finance islamique dans le pays pourrait ne pas faire autant de remous que prévu : Ali Alami Idrissi, directeur associé du cabinet de consulting Optima Finance, estime que le secteur non bancaire (principalement rural et informel) restera hors des circuits bancaires. Par contre, les encours au financement pourraient augmenter : « Certaines entreprises déposaient déjà leurs liquidités auprès des banques conventionnelles, mais, par refus du prêt à intérêts, elles ne recouraient pas au financement bancaire. »

 

Les premières réalisations attendues courant 2017

La législation marocaine a été modifiée pour que le Conseil supérieur des oulémas, instance officielle qui vise à appuyer la politique religieuse musulmane du Maroc, puisse accueillir un « Comité charia pour la finance participative ». Il pourra dès lors émettre des fatwas à l’encontre des produits de cette finance participative qu’il ne considérera pas conformes aux préceptes de l’islam.

La création de ces banques islamiques était une promesse de campagne du Parti de la justice (PJD) au gouvernement depuis janvier 2012. Pourtant c’est le roi qui a les clefs en main, nommant le gouverneur de la Banque centrale qui aura pour rôle de marquer la séparation entre les affaires et la religion.

La Vie Eco estime que l’adoption de la finance islamique par le Maroc devrait entraîner la création de 150 à 200 agences dans le pays. Si la date de lancement de ces banques halal dans le royaume n’a pas été communiquée, le Maroc devrait émettre ses premiers titres financiers islamiques, dits sukuks, avant mi-2017.

La Chine renforce ses investissements en Afrique

Le porte-parole du ministère du commerce chinois, Sun Jiwen a annoncé une augmentation de 31% des investissements directs non financiers sur le continent africain.

Au cours des dix premiers mois de l’année, les échanges entre l’Afrique et la chine ont connu une augmentation considérable, ils auraient carrément doublé ces dix dernières années.

L’industrie au cœur des échanges :

La chine multiplie ses échanges avec l’Afrique et dans plusieurs domaines à savoir : « les domaines de la construction d’infrastructures, le développement industriel et l’exploitation d’énergies” rappelle l’agence de presse officielle chinoise, Xinhua.

Le continent africain représente un territoire stratégique, ces investissements qui augmentent traduisent la confiance des entreprises chinoises dans le marché africain.

« Les investissements directs et non financiers des entreprises chinoises en Afrique représentent plus de 2,5 milliards de dollars en 2016. » souligne S. Jiwen.

Noël : Une fête qui revient chère pour les ménages en France

Noël est non seulement une fête familiale mais aussi un véritable business pour les entreprises. En décembre,  les ménages français dépensent 20 à 30% de plus par rapport aux autres mois de l’année. Soit environ 365 euros en moyenne par foyer (+1.5%  par rapport à 2015).

Quelles sont ces dépenses ?

  • Les cadeaux 

L’étude réalisée par eBay / TNS-SOFRES sur les tendances de Noël 2016 indique que Le panier moyen est de 247 euros pour environ 8,6 cadeaux offerts en moyenne.

61 millions de jouets chaque année avec en moyenne près de 8 jouets par enfant et 9,5 millions d’objets high Tech dont, un quart sont des smartphones pour les adultes.

 

  • Le repas

Le repas représente la deuxième dépense pendant les fêtes, celle-ci en hausse de 5.7% cette année. Il est généralement question de produits onéreux que l’on ne se permet pas tous les jours, à savoir, le foie gras, le saumon fumé, la langouste, le chapon…

L’alcool a également tendance à alourdir la facture, pour 68% des français, le champagne et le vin sont incontournables lors du repas du réveillon.

 

  • Le sapin

Une tradition païenne très respectée en France, selon TNS Sofres,  les français dépensent en moyenne 27 euros pour un sapin, un chiffre en hausse depuis 2011 (24.70 euros).

Quel impact pour l’environnement ?

L’association française du sapin de Noel naturel explique qu’à condition que le sapin soit naturel et français, les sapins de noël « sont issus de plantations spécifiques, et ne sont pas coupés en forêt », donc « Acheter un sapin de Noël naturel, ce n’est pas participer au déboisement ».

 

 

Les 10 pays africains les plus prospères en 2016

Un classement de l’institut de recherche anglais « The Legatum Institute » dévoile l’indice de prospérité des pays africains en 2016.

L’institut ne se base pas uniquement sur la richesse économique mais sur huit grands facteurs : « l’économie, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et enfin le capital social. La catégorie «liberté personnelle» inclut, entre autres, la liberté d’expression et de conscience ainsi que la tolérance à l’égard les minorités».

Classé comme le pays africain le plus prospère, l’Afrique du sud: « doit sa bonne place en matière de prospérité à ses bonnes performances dans les catégories de l’éducation, le capital social, la santé, la gouvernance, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat et la liberté personnelle ».

Le Botswana est classé deuxième pays le plus prospère du continent grâce à l’éducation, la gouvernance, la  présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la  sécurité et la liberté personnelle.

Le Maroc occupe la troisième position dans ce classement devant la Namibie, l’Algérie, la Tunisie, le Sénégal, le Rwanda, le Ghana et le Burkina Faso.

Quelles langues apprendre pour impressionner les recruteurs français?

Une étude sur les compétences linguistiques basée sur 700 000 offres en ligne et effectuée par Azuna (moteur d’offres d’emploi), nous présente les langues les plus appréciées par les recruteurs en France.

1- L’anglais

Peu surprenant, la langue de la première puissance mondiale séduit les recruteurs français, un peu plus de 87% des offres qui exigent des compétences en langues étrangères demandent la maîtrise de l’anglais.

L’étude démontre que cette langue a également un impact sur la fiche de paie, les offres d’emploi l’exigeant affichent un salaire à 18.9% supérieur à la moyenne nationale.

2- L’allemand

L’allemand, loin derrière l’anglais, apparait dans 8.9% des offres nécessitant la maitrise d’une langue étrangère.

« L’Alsace regroupe en effet près de trois offres d’emploi à destination des germanophones sur quatre de la région (73,7%), et près d’une offre sur quatre au niveau national (22,4%), soit plus encore que l’Ile-de-France», observe Hyacinthe Mutin, directeur d’Azuna France.

3- L’espagnol

Citée dans seulement 4% des offres exigeant une langue étrangère, l’espagnol ne rapporte que 13% de plus que la moyenne nationale contrairement aux deux premières langues à savoir l’anglais et l’allemand.

“Si sa maîtrise ne semble pas être un atout pour trouver un travail en France, elle offre cependant de belles opportunités professionnelles à l’international”, explique encore Hyacinthe Mutin.

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