RH : LinkedIn lance un outil calculateur de rémunération.

Pour aider ses utilisateurs à mieux négocier leur rémunération, le réseau social professionnel propose cet outil sur sa plateforme. Simple d’utilisation, il se base sur la taille de l’entreprise, les diplômes, l’intitulé du poste et le lieu.

LinkedIn a soutenu que sa nouvelle fonctionnalité est conçue pour «aider les professionnels partout dans le monde à prendre de meilleures décisions pour leur carrière et à optimiser leur potentiel de gains».

Ce calculateur de salaire baptisé « Salary », n’est disponible pour le moment qu’aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Il sera accessible dans d’autres pays, dont la France, en 2017.

« LinkedIn Salary propose aux utilisateurs d’en apprendre plus sur les salaires dans leur industrie et de quelle manière un changement de carrière affecterait leur revenu. »

Afrique : Quels sont les pays où les impôts sont les plus élevés ?

Selon le rapport « Paying taxes 2017 », effectué par le cabinet international PwC en partenariat avec la banque mondial, la moyenne régionale en Afrique (impôt sur les bénéfices, sur la main-d’œuvre et impôts divers) est de 47.1% du bénéfice commercial, contre 52.3% en Amérique du sud et 36.2% en Asie-Pacifique.

« Ce classement est établit selon plusieurs critères à l’instar de la pression fiscale totale effective supportée par les entreprises, le temps nécessaire aux entreprises pour satisfaire les demandes en matière fiscale et le nombre de paiements à réaliser. »

Le Maroc est en tête en ce qui concerne le nombre d’impôts, le royaume a procédé ces dernières années à une profonde réforme de son système fiscal et compte au total seulement 6 opérations,  il est suivi de l’Afrique du sud qui est 6ème avec un taux de 28.8% et de Maurice qui occupe la 4ème place avec un taux de 21.8%.

La Tunisie se classe à la 45eme place au niveau du continent africain, bien loin du Lesotho, premier avec seulement 13,6% de taux d’imposition moyen, de la Zambie (18,6%) et de la Namibie (20,7%).

Au niveau Maghrébin, la Tunisie se situe loin derrière la Libye (32,6%), le Maroc (49,3%), mais devant l’Algérie (65,6%) et la Mauritanie (71,3%).

Volkswagen s’implante en Algérie

Le groupe allemand se contentera d’assembler des voitures en Algérie, espérant ainsi contourner les lois algériennes extrêmement restrictives en matière d’importations.

Volkswagen vient de signer un protocole d’accord avec le gouvernement algérien pour se doter d’un site de 100 000 unités sur son territoire pour un montant de 160 millions d’euros. C’est quatre fois plus que la capacité actuelle de Renault, seul autre constructeur automobile installé sur le sol algérien. Un site de 150 hectares devrait être opérationnel d’ici 2017 dans la province de Relizane pour fabriquer les modèles destinés au marché algérien parmi lesquels la Volkswagen Golf, la Seat Ibiza et la Skoda Octavia. Ces voitures seront seulement assemblées, et non fabriquées sur place.

Si le gouvernement algérien serre la vis en matière d’importations d’automobiles, Volkswagen cherche à faire de cette usine une parade pour lui permettre de percer sur le marché local. Mais en juin dernier, Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien, menaçait de retirer la licence de distribution aux concessionnaires dont les voitures ne seraient pas produites sur le territoire national à partir de 2017. Ce qui laisserait Renault seul maître à bord puisque c’est pour l’instant le seul constructeur de voitures en Algérie.

Cité par Le Monde Afrique, Sefiane Hasnaoui, président de l’Association des concessionnaires automobiles algériens, estime que l’ultimatum du gouvernement est intenable : « Compte tenu des délais de programmation industrielle incompressibles, nous ne pourrons pas reprendre nos importations avant plusieurs mois. Avec l’épuisement des stocks, les délais d’attente vont continuer de fragiliser nos entreprises avec à la clé, des compressions de personnels, voire des fermetures partielles ou définitives ».

Mais l’Algérie s’est depuis longtemps déjà dotée d’un système protectionniste en matière automobile, les importations coûtant très chères en termes de déficit commercial. Renault y a inauguré une usine dès 2014 mais sa capacité de production n’est que de 25 000 unités par an, bien loin des 400 000 qu’il produit à Tanger.

Le site d’information TSA considère que l’industrie automobile algérienne n’est pas encore en capacité d’offrir les conditions d’une filière intégrée. « Avec des taux d’intégration faibles et n’atteignant que 40% au bout de plusieurs années, le pari semble risqué. Dans tous les cas, la mise en place d’une industrie automobile sera longue et difficile ».

Une conférence économique internationale pour replacer la Tunisie « sur la carte des investisseurs » en Méditerranée

La Tunisie accueille aujourd’hui et demain, les 29 et 30 novembre, une conférence internationale au Palais des Congrès de Tunis en vue de replacer le pays « sur la carte des investisseurs » et soutenir une économie encore morose près de six ans après la révolution.

Croissance molle de 1%, chômage massif et creusement des déficits ont placé la Tunisie dans un « état d’urgence économique » auquel le gouvernement d’union entré en fonction en août dernier veut à tout prix mettre fin.

2000 participants issus d’une quarantaine pays sont attendus dès aujourd’hui sur le sol tunisien pour cet événement, dont l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad al-Thani, et les Premiers ministres français Manuel Valls et algérien Abdelmalek Sellal. Les grands bailleurs de fonds de la Tunisie sont aussi présents comme la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement ou encore la Banque africaine de développement. De nombreuses conventions bilatérales devraient être signées pendant les prochaines 48 heures.

Les participants à cette conférence devront examiner plus de 140 projets pour des montants évalués à près de 30 milliards d’euros. Ceux-ci incluent de grands travaux d’infrastructure mais également des projets d’avenir dans des secteurs comme l’économie numérique, la santé et les énergies renouvelables.

Le gouvernement tunisien souhaite également séduire le secteur privé et faire du pays une destination privilégiée par les investisseurs en Méditerranée. Dans cette optique, un nouveau « code de l’investissement » entrera en vigueur le 1er janvier prochain pour simplifier les procédures administratives des investisseurs en Tunisie. Et d’autres mesures de séduction suivront. Le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, a affirmé que le gouvernement lutte pour « faire évoluer l’arsenal juridique et législatif » du pays.

Il souhaite aussi que cette conférence initie un tournant favorable pour l’emploi. Les jeunes tunisiens sont particulièrement désenchantés quant à la situation actuelle du pays et n’ont pas vu se réaliser les promesses de la révolution. Le gouvernement veut donc profiter de l’événement pour insister sur la nécessité de la transition économique et sociale tunisienne afin que le pays soit définitivement ancré « dans le rang des pays démocratiques ».

Les 30 novembre et 1er janvier, le président tunisien Béji Caïd Essebsi enchaînera sur un sommet entre l’Union européenne et la Tunisie à Bruxelles. Premier partenaire économique du pays, l’UE a d’ores-et-déjà annoncé un doublement de son soutien financier en 2017, pour atteindre 300 millions d’euros.

Quelles sont les compétences en langue des expats ?

A quel point ceux qui décident d’investir le marché du travail à l’étranger sont-ils doués en langue ? C’est ce sur quoi nous nous concentrons dans cette infographie dédiée aux compétences en langue des expats.

expats-langues

Et déjà on peut admettre que les expats sont plus intéressés que la moyenne par l’apprentissage des langues – au pluriel. Plus d’un quart d’entre eux disent parler 4 langues, quand seulement 16% d’entre eux n’en parlent qu’une (ces derniers étant principalement des anglophones). Les jeunes sont les plus doués puisque 34% des moins de 35 ans parlent au moins 4 langues pour une moyenne de 27% tous âges confondus. Les expats les plus polyglottes sont les Danois, dont 37% parlent au moins 5 langues ; viennent ensuite les Belges et les Slovaques.

On note quand même que près d’un tiers des expats reconnaissent seulement très peu connaître la langue de leur pays d’accueil. 29% en revanche la connaissent très bien, et parmi ceux-là les femmes sont les plus sûres d’elles puisque 32% des femmes expats estiment très bien connaître la langue locale contre 25% des hommes.

 

Côte d’ivoire : Renforcement du réseau électrique du pays

L’institution financière panafricaine a approuvé le 16 novembre 2016 à Abidjan, un financement de 137,82 millions d’euros pour le PRETD.

La Côte d’ivoire peut à présent démarrer la mise en œuvre du Projet de renforcement des réseaux de transport et de distribution d’électricité (PRETD). Grâce au financement obtenu, le gouvernement ivoirien pourra atteindre ses objectifs qui sont de réduire le temps moyen de coupure, les énergies non distribuées et les pertes techniques ainsi que d’accroitre le taux d’accès à l’électricité.

Le gouvernement ivoirien assure que le projet permettra de fournir de l’électricité aux populations de 252 localités rurales du district des montagnes dans l’ouest du pays et que les fonds déployés compléteront un autre accord de financement de 819 millions de dollars entre la Côte d’Ivoire et la Chine pour l’exécution du même projet.

Les entreprises issues du projet construiront « 14 nouveaux postes de haute tension, réhabiliteront 13 postes de haute tension, réaliseront 1.555 km de lignes de transmission et de fourniture d’équipements électriques. A l’issue des travaux, 500 autres localités rurales devront être électrifiées ce qui portera le nombre à 752 localités. »

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